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Après le succès de ses sept derniers romans, la très talentueuse et naturelle écrivaine Agnès Martin-Lugand revient avec un nouveau récit intitulé “Nos résiliences”, publié aux éditions Michel Lafon.

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Elle fait partie de ces personnes qui aiment raconter des histoires et qui le font bien.
La romancière de 41 ans a retrouvé sa place sur les étagères des nouveautés de toutes les librairies de France depuis le 20 mai dernier. Une place que l’auteure n’aura pas laissé longtemps vide, puisque son précèdent roman “Une évidence” était sorti il y’a tout juste un an de cela, captivant le cœur de millions de lecteurs.

Ava et Xavier représentent à eux deux l’image et la définition même d’une vie heureuse et réussie. Deux beaux enfants, une grande maison en Bourgogne, des métiers qui les fascinent et un amour passionnel qui dure depuis plusieurs dizaines d’années.
Pourtant un événement sombre et déchirant va venir noircir ce tableau de perfection et de pureté, faisant alors lentement chuter la vie du couple…

“Nos résiliences” est avant tout une histoire de combat, de pugnacité et d’amour.
C’est beau, c’est poignant, c’est fort. Chaque mot résonne, chaque rebondissement fait sursauter le cœur. Au fil des pages le lecteur est happé, captivé, ayant comme seul répit une virgule minutieusement bien placée.
Avec ce huitième roman, Agnès Martin-Lugand réussi à nous montrer, une fois de plus, qu’elle sait narrer une histoire : Celle de la vraie vie.

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Le saviez-vous ?

Prenez une poignée de Yann Tiersen, une pincée d’Ibrahim Maalouf, un soupçon de Placebo et une parcelle de Muse et vous obtiendrez la bande originale de “Nos résiliences”.
Chaque histoire a sa playlist. Chaque écriture suit une chronologie musicale. C’est pourquoi la romancière partage avec nous, lecteur, les musiques qui l’ont accompagné durant toute son écriture. Une playlist que vous pouvez retrouver à la fin de “Nos résiliences” ou encore sur différentes plateformes d’écoutes en streaming comme Spotify ou Deezer.
« Premier morceau : première scène. Le dernier morceau débute à partir de « Le compte à rebours… » jusqu’au point final »